mardi 17 novembre 2009

Just a girl in the world.

Week-end expérimental:
-Vendredi, soirée à L'Elysée Montmartre (cf http://leblogdemarif.blogspot.com/2009/11/oh-cousine-tu-danses-ou-je-texplose.html pour de plus amples informations), où je n'étais jamais allée.
-Samedi, soirée match de foot dans un bar -> triple innovation: regarder un match de foot, déjà (même si je n'étais pas très très concentrée. Hum.). Ensuite, le regarder dans un bar. Enfin, en compagnie de trois personnes de sexe masculin, dont l'intérêt pour ce sport est en général inné, avéré et relativement inéluctable. Lorsqu'en plus, deux sur trois sont marseillais, j'vous raconte même pas. Bon, après, y'a eu ptite soirée dancefloor avec tout ce qui va avec, les mecs bourrés qui racontent/font n'importe quoi, les nanas qui se déhanchent en mini-jupe sur les tables, etc. C'était chouette, on a bien rigolé.
-Dimanche, soirée ciné, sans Super-Cop's-Florentin (c'est ça qui fait le caractère innovant de l'épisode hein), mais avec des potes de Super-Cop's-Florentin-de-Super-Cop's-Florentin (et Super-Cop's-Florentin-de-Super-Cop's-Florentin, hein, évidemment). Tout ça à cause d'/ grâce à une histoire de sac oublié. Les gars, j'espère que je n'ai pas trop interféré sur vos conversations jeux vidéos/foot/etc. En tout cas je suis sûre d'une chose: j'ai contribué à l'alimentation de vos discussions ciné et je vous ai fait découvrir que OUI, il est possible de vivre sans avoir vu un Batman.

Le seul truc récalcitrant dans ce week-end finalement, c'est... les réactions que je provoque. J'étais limite à Kodjin' en fait avec tous ces gens (cf http://leblogdemarif.blogspot.com/2009/10/dialogues-quotidiens-made-in-kodjin.html) . Mais POURQUOI tout le monde se fout de moi à longueur de temps ?! OK, j'ai une culture cinématographique assimilable à un néant intersidéral intégral, mais quand même ! Waou, c'est compliqué parfois d'être la seule fille, d'avoir une culture déficiente, un capital-résistance-aux-images anémique et une forte tendance à se contenter de sa planète privée interne. Les deux trucs du milieu, il faudrait que j'y remédie. Mais les deux trucs aux extrémités, je crois que je ne pourrai jamais rien y faire...

samedi 14 novembre 2009

Oh cousine, tu danses ou je t'explose ?

Hier soir, j'ai un peu mis de côté ma résolution de rattraper enfin mes quinze heures de sommeil en retard, parce que Equipier-Formateur-Supérieur-Vénéré m'avait proposé d'aller avec lui à la We are the 90's de novembre, et mon Papa et ma Maman me disaient toujours, naguère, qu'il ne faut pas refuser les invitations des gens parce que sinon après ils ne vous invitent plus.
Mais quand même, la We are the 90's, c'est plus ce que c'était. Maintenant, victimes de leur succès qu'ils sont, ils font ça à l'Elysée Montmartre. Il est fini le temps des boums entre initiés au Sullivan's (snif)... Du coup, on a fait la queue pendant plus d'une heure, on s'est fait littéralement écrabouiller pour tenter d'atteindre le vestiaire, et on a perdu 15 litres d'eau chacun parce qu'il devait faire 60° dans la salle. En plus, on n'a pas eu Nirvana ni Gala, ce qui me semble complètement indigne d'une soirée 90's qui se respecte.
Heureusement, à coté de ça, on a sauté dans tous les sens sur Wannabee, on a fait nos nostalgiques (et un peu mélancolico-désespérée en ce qui me concerne, heureusement Equipier-Formateur-Supérieur-Vénéré était là pour me consoler) sur Partir un jour et WHAT IS LOVE, on a Singé Hallelujah avec conviction et force frétillements, et on a dansé le Mia (petite pensée émue inévitable pour ma Marseillaise de Super-Cop's-Florentine qui n'était pas parmi nous).
En tout cas une chose est sûre: que ce soit dans la cuisine de Kodjin' en préparant des shots de grenades, des Coppa-Comté et autres sachets de Dix Heures du Soir en Eté, ou dans un Elysée Montmartre surchauffé-blindé, mover son body en compagnie d'Equipier-Formateur-Supérieur-Vénéré... ben c'est juste cooooool quoi.

mardi 10 novembre 2009

"Ca, ça m'plaît".

Bon j'ai l'impression que j'ai quinze heures de sommeil à rattraper. En fait depuis vendredi dernier, j'ai pas réussi/eu le temps de beaucoup dormir.
Parce qu'il y a eu week-end en Normandie avec treize personnes... Alors, pour résumer, on a:
-Répété, beaucoup beaucoup (filage final générateur d'espoir, même pour les plus pessimistes d'entre nous, mazel tov!). Divergence artistique sur la fameuse scène "La loi n'a rien à faire dans les chambres à coucher", autrement appelée "NON; ARRETE" (Super-Cop's-Florentine, si tu lis ces lignes je persiste: le message passerait aussi bien voire mieux sans paroles. Enfin moi j'dis ça, j'dis rien hein). Débat sur l'actualisation de la pièce: "Le marquis de Sade ! Non ! Si ! Les liaisons dangereuses ! Alice au pays des merveilles ! Le Petit Nicolas ! Mais Le Petit Nicolas, C'EST de l'art !", ou encore: "Brigitte Bardot ? Je sais, Nicolas Hulot, avec ses cheveux gras... Non ?"
-Dansé, beaucoup. Parce que l'avantage de cette maison, c'est qu'elle a des appareils dotés d'enceintes un peu partout, alors y'a pas trop eu de temps morts. Héhé, Je dis aime à notre p'tite boum privée dans le bureau Super-Cop's-Florentin; Oh Yeah, Paris is burning, Super-Cop's-Florentin-de-Super-Cop's-Florentin. Et Where did you sleep last night Super-Cop's-Florentine ?!
Par souci de conservation de l'ambiance bon enfant régnant au sein de notre troupe, je tairai la petite anecdote nocturne de mi-week-end qui généra deux fous rires à 4 heures du mat', et six autres quelques heures plus tard, au p'tit déj'. Jo-Le-Trappeur était en forme, c'est tout. Hum.

Pour finir, un petit melting-pot de répliques, qui me viennent comme ça hop:
-"Et j'utilise le terme "enragées" alors qu'il n'est même pas nécessaire, tant le pléonasme appliqué à ces chiennes de garde est évident."
-"Tu as peut-être abusé des tomates... Ou bien d'autre chose..."
-"Non mais t'es complètement ravagé du bulbe !"
-"Neuf ! J'ai fait de la compta moi !"
-"Si c'est râpé pour la chouette tachetée, c'est qu'elle était à coté d'la plaque !"
-"Tiens l'coup Sarah. J'vais t'retrouver."
-"Bon, je crois qu'il faut arroser cela..."

jeudi 5 novembre 2009

Bateau qui n'bouge pas+soupe potiron-lait-vanille+miel=le Kodjin' des théâtreux.

Ouhhhhh, y'a du laisser-aller. Une semaine et demie sans poster, ça ne va pas du tout. En plus, c'est pas comme si j'étais sur-overbookée à longueur de temps. Enfin bref. DONC. Depuis lundi 26, ma loose-attitude tenace s'est à peu près dissipée. J'ai récupéré une télé en état de marche, et avec, Yann Barthès et le Grand Journal, qui sont comme chacun sait des remèdes diablement efficaces contre la sad-attitude (il s'agit de l'état consécutif à une loose-attitude trop envahissante). Autre remède: aller s'aérer les synapses dans un lieu bondé avec de la musique très très très fort, entraînant des mouvements incontrôlés des membres. C'est ce qu'on a fait jeudi dernier avec Super-Cop's-Florentin, sa Lilloise-Girlfriend, Super-Cop's-Florentin-de-Super-Cop's-Florentin (à qui je vais essayer de trouver rapidement un pseudo plus personnalisé quand même), et deux de leurs potes. Évidemment comme c'était avec ces gens-là c'était bien. Mais je crois qu'on ne retournera pas à l'afterwork du Bizen, où, moyennant 15 euros, on nous promet open-bar et buffet à volonté avant d'aller mover son body, et où on se retrouve avec un malheureux verre après négociation avec le barman méfiant et plus rien à dîner parce qu'on est arrivés une heure après l'ouverture (soit à 20h, ce qui, en toute objectivité, ne me semble pas non plus très excessif comme horaire). Enfin, on a bien discuté, rigolé, frétillé, et l'avantage c'est que le lendemain on était frais comme une botte de cerfeuil soigneusement cellophanée pour rejoindre nos labeurs respectifs.
Le week-end fut relativement monotone, chacun étant retenu de son coté pour des raisons, euh, comment dire... personnelles ? Heureusement on s'est rendu compte à temps, FFA et moi, que nos plans respectifs étaient tombés à l'eau, alors au lieu de déprimer chacun dans notre coin on a arpenté la capitale by night en mettant à jour nos potins en retard.
Et puis lundi... Ahhhhhh, lundi. C'était encore plus mieux que d'habitude à Kodjin' parce que Super-Cop's-Florentin était délocalisé pour la matinée chez nous, à Monceau. Salade de fruits, miel dans le Mini-Parme, médisances, trahison empirée (grrrrrrrrrrrrrr), charlotte engendrant une tête d'elfe, "Bateau qui n'bouge pas", etc. Etrange impression de travailler avec Super-Cop's-Florentin ailleurs que sur scène, de se retrouver dans une cuisine à fabriquer des sandwichs en tee-shirt bleu schtroumpf et charlotte hideuse sur le crâne. Et puis voilà, le soir y'a eu petit débriefing post-matinée-de-travail-ensemble-chez-Kodjin' (pardon pardon Super-Cop's-Florentin-de-Super-Cop's-Florentin de t'avoir imposé ça, mais c'était indispensable). Puis visionnage de l'Ultime Souper... ... ... Générateur de constatations, elles-mêmes productrices de réflexions et de spéculations. Le tout entraînant surchauffe de ma part. Et lost-attitude les jours suivants (non Manager-Directeur-Vénéré, je ne BOUDAIS PAS). Il est important de comprendre que la lost-attitude et la loose-attitude évoquée précédemment n'ont que peu de points communs. Cependant, une lost-attitude trop conséquente peut elle-même engendrer une sad-attitude, qui, comme je l'ai déjà signalé, peut EGALEMENT survenir suite à une loose-attitude. Bref, si tout cela demeure obscur, prière de s'adresser directement à l'intéressée.
Enfin, ce week-end on part à treize répéter chez mes parents en Basse-Normandie, où on va à coup sûr provoquer un pic de population comme il n'y en avait pas eu depuis bien longtemps à La F. au D. (mon village de quand-j'étais-petite, ndlr). Peut-être même que grâce à nous, il y aura plus d'êtres humains que de mammifères quadrupèdes pendant deux jours là-bas.
Héhé, on joue dans un mois pile... Mmppppffffffff, gloups, arghhhh, huhhhhh, hiiiiiiiii ?

lundi 26 octobre 2009

Loose-attitude en puissance.

Affalée dans mon canapé, sur fond d'Alister ("Qu'est-ce qu'on va faire de toi, qu'est-ce que t'as dans la tête, [...] tu ne sais que rater ta vie") parce que c'est en accord avec l'atmosphère générale de ce lundi, je me dis qu'il y a vraiment des jours où TOUT, tout, TOUT va de travers. Résultat, l'anaconda dans l'estomac prolonge son séjour.
-Le milieu du théâtre est franc, mais cruel.
"J'te prendrais bien tu vois... Mais en fait physiquement, je voyais vraiment des filles minces pour cette pièce tu vois, un peu genre mannequins quoi.
-Ben OK mais alors je comprends pas pourquoi tu me dis ça, parce que de toute façon même si dans un monde idéal et rêvé et formidable et merveilleux, j'étais mince, j'aurais jamais une tête de mannequin, parce que même mince, ce serait toujours ma tête qui serait là.
-Ah ben ouais mais c'est à ça que ça sert le maquillage, heureusement hein."
Ah ben oui. Forcément.

-Les vendeuses de Séphora sont franches, mais cruelles:
"Oui alors mademoiselle vous recherchez une poudre ? Ah mais là faut mettre de l'anti-cernes avant hein, ouh lala ! Et vous savez, j'ai aussi un produit très très bien pour camoufler les "petites" imperfections, comme ces rougeurs ou ces ptits boutons [tête de on-se-décourage-pas-on-devrait-réussir-à-s'en-sortir-même-si-c'est-pas-gagné-ouh-la-la]. Et après bien sûr vous mettez la poudre par-dessus pour matifier et surtout, donner bonne mine.
-En fait je cherchais juste une poudre vous voyez... Parce que l'anti-cernes-imperfections-rougeurs-boutons, j'en ai déjà...
-Ben oui mais visiblement ça marche pas bien hein ! [tête de non-mais-comment-t'oses-te-promener-comme-ça-ma-pôv'-fille].Tandis que ce produit là est très très efficace, il tient toute la journée, et pour les personnes qui ne s'y connaissent pas et qui n'ont pas envie d'y passer du temps comme vous, c'est parfait parce que ça s'applique, hop, comme ça, avec les doigts ! Formidable, non ?! Et vous êtes sûre que vous ne voulez pas de la poudre "teint soleil" plutôt ?? "
Héééé, je tiens à rappeler au monde que je ne suis pas entièrement responsable de mon physique.

-Les vendeurs d'Orange sont incompétents et générateurs d'envies de tout tout casser, surtout après une sale journée. Première boutique:
"Oui, pour une panne vous vous adressez au Service-après-vente, au fond du magasin.
-Vous voulez dire, le guichet avec quinze personnes qui attendent et une personne pour s'en occuper ?
-Oui c'est ça.
-Et sinon, vous avez une autre boutique pas trop loin ?"
Deuxième boutique:
"Madame je suis désolé on est fermés. [j'ai l'air si vieille que ça ?]
-Hein ? Mais c'est marqué de 10h à 18h, là.
-Oui mais malheureusement nous fermons le Service-après-vente une heure plus tôt aujourd'hui." [genre t'es malheureux de finir à 17h espèce d'hypocrite].
Avant de sortir, je retente ma chance auprès d'une vendeuse à l'air un minimum avenant.
"Oui, je vais essayer de vous remplacer votre décodeur [que vous vous êtes trimballé toute la journée]. Vous avez les codes ?
-Les codes ?
-Oui, il faut un code pour remplacer le décodeur, et un autre pour la carte. Ils ne vous l'ont pas donné à l'assistance téléphonique [pour laquelle vous avez attendu 20 minutes avec un téléphone sans haut-parleur] ?
-Noon, j'en ai qu'un...
-Bon, je vous remplace le décodeur, ça va peut-être marcher quand même hein."
Retour chez moi. Branchement dudit décodeur. Insertion de la vieille carte. Allumage de la télé. "Carte d'accès non reconnue. Consultez assistance Orange".
Consultation de assistance Orange. Attente le combiné sur l'oreille, quinze minutes. Sonneries. Voix enregistrée: "tous nos conseillers sont en ligne, veuillez renouveler votre appel ultérieurement". Envies de casse chez Orange avec saccage, tags partout et séquestration du personnel puissance dix mille.

Et la petite framboise sur le fromage blanc (ou le cassis sur le bircher, ou le brin de persil sur les lasagnes) pour couronner le tout, là, tout à l'heure. Dont je ne parlerai pas, sinon l'anaconda va faire exploser mon estomac.
Ouuuuuh, ça sent la soirée-déprime à plein nez. Vite vite vite, M à foooooond... (à défaut de Yann Barthès, merci Orange).
Automate traumatisée Nostalgique du cool, faut qu'j'mette mon spleen à la machine. Alors, même si j'ai le miroir maussade, je me branche en mode méninges nomades et Je dis aime à mon Monde virtuel.
. . .

dimanche 25 octobre 2009

"C'est contraire à la Constitution et à la liberté individuelle". Mpppfffffffffffff.

Et voilà, comme à chaque fois à la fin de ce genre de week-end, j'ai mal au ventre. Parce que c'est la fin, précisément. Et aussi parce que des trucs se confirment et entraînent un grossissement impétueux et incontrôlable de l'anaconda qui squatte en ce moment même dans mon estomac. "Nostalgique du cool" (M), mais aussi perplexe tourmentée un peu désabusée quand même. Bref.
Vendredi soir, y'a eu répèt' (enfin plutôt lecture quand même) pour l'autre pièce (celle de Clytemnestre-cop's). Qui ne peut être tenue pour responsable que d'environ 14,5 % de ma perplexe-attitude de ce soir.
Samedi matin y'a eu Réunion au Sommet avec Super-Cop's-Florentine concernant Un dernier verre, qu'on joue dans 40 jours précisément. Bon, je reconnais la possibilité de quelques petites dispersions par rapport au sujet de conversation initial, mais ça faisait longtemps qu'on s'était pas vues juste toutes les deux alors c'est normal (ouhhhh, parle moi un peu de cette révélation deux ans après là ?!). L'aprèm', on a répété pendant trois heures, et tourné aussi. Eh ouais, parce que c'est grave trop la classe, on va avoir un teaser [TTiizzaeur] et un making-of [méykinggauff] de la pièce. Avec des interviews [innteurvvyouuu] de nous (merci le Studio Phocéen, http://www.studio-phoceen.org/ et Titobulle Prods, http://titobulleprods.wordpress.com/). Mais dès que ce sera prêt, je mettrai le lien (ou pas, dans la mesure où ma prestation lors de l'interview m'angoisse d'avance).
Comme le lendemain, le rendez-vous pour répéter était à 10 heures, on avait décidé de rester sages le soir. Mais après notre balade nocturne (ben oui, on n'allait pas rester enfermés non plus) à Montmartre (quelle idée lumineuse de mettre des talons) avec Super-Cop's-Florentin (espèce de traître), on a décidé de s'abreuver au O'Sullivans. Et là, on pouvait pas prévoir qu'il y avait Brit'Brit' et autres Billie Jean à donf' dans la salle du fond. Alors fatalement, on s'est joints à la foule, movant notre body de plus en plus allègrement, à mesure que cette dernière s'intensifiait. Et pis on a prévenu Super-Cop's-Florentine, parce que quand même c'était pas cool de rigoler comme ça sans elle alors qu'elle n'était qu'à trois stations. Malheureusement, elle arriva trop tard pour profiter de l'entrée gratuite. Alors comme de toute façon on avait dit qu'on se coucherait tôt, on est partis. Et ça s'est fini un peu plus loin devant un Coca à jacasser sans s'arrêter avant de choper le dernier métro.
Et le dimanche à 10 heures, c'était reparti. Répèt' et tournage jusqu'à 16 heures.

"Imaginons. Vous remontez dans le temps."
"J'parie qu't'es même pas descendu du bateau, connard!"
"Des universitaires... CONNERIE OUI !"
"Non mais toi, tu parles des gens qui savent lire."
"Ce sont des petits pains faits maison ?"
"Un cloaque pullulant de microbes pathogènes"
"Un amas d'obscénités repoussantes et ordurières"
"Vous cinq par exemple. Demandez-vous si honnêtement vous êtes toujours d'accord sur tout."
"Ne buvez pas ce vin. Il est là depuis trop longtemps. Il a dû s'éventer."

... Pars s'il te plaît petit anaconda ...

mercredi 21 octobre 2009

"Je vais chercher un truc pour un machin."

J'aime bien les listes aussi. Alors:
-Un week-end en Normandie, comprenant des pensées majoritairement tournées vers la montagne enneigée et ses pistes tant espérées. Une fréquentation effrénée du site de l'UCPA. Des retrouvailles avec Copine-d'enfance (celle qui s'est mariée récemment, cf http://leblogdemarif.blogspot.com/2009/06/vision.html et http://leblogdemarif.blogspot.com/2009/06/bye-plein-de-trucs.html), qui me permirent de réaliser combien on ne fait plus partie du même monde:
Copine-d'enfance: "Ouais nous tu vois maintenant, tous nos amis sont mariés ou sur le point de l'être.
Moi: -Aahhh ?? Tiens c'est rigolo, moi ce serait plutôt l'inverse... Enfin même complètement l'inverse..."
Copine-d'enfance: "Et alors avec G. (une copine commune des scouts, ndlr), on a réalisé que quasiment toutes les filles qui étaient guides avec nous étaient mariées, et même que beaucoup avaient des enfants.
Moi: - Aaaaaaaah ?? Euuuh, faut pas me compter dans le lot, hein..."
Copine d'enfance: " Raaahh mais je galère trop pour trouver du boulot. Et pis quand on n'a pas de diplôme...
Moi, (ouf enfin un point commun): -Ouais, moi c'est pareil. Y'a que dans la restauration qu'ils veulent bien de moi, t'imagines à 50 ans je serai encore chez Cojean !
Copine-d'enfance: - Ah non mais moi de toute façon, je veux plein d'enfants, en fait j'ai hâte d'être mère au foyer tu vois.
Moi: -Aaaaaaaaaaaaaaahhhhh ?? Ah ben oui, c'est une solution à laquelle je n'avais pas songé, étrangement..."

-Une audition pour la pièce de Super-Cop's-Florentine. Du stress, mais aussi du soulagement parce que ça commence à ressembler à quelque chose. Une potentielle salle parisienne pour jouer en janvier... Mais on s'enflamme pas, suuuuurtout pas.

-Orange qui me fait péter un câble depuis jeudi dernier, et surtout à cette heure précise (entre 19h10 et 20h45). Parce que la moitié de mon écran (déjà miniature) de télé est mangé par un rectangle jaune m'indiquant "Carte d'accès non reconnue. Veuillez contacter assistance.orange.fr". Et en attendant je loupe le Grand Journal et je dois aller changer mon décodeur. Grrrrrrrrrrr.

-Cojean. Une première livraison toute seule dont je me souviendrai, des clients habitués générant des "ahahahahah, tu t'es fait avoir, euuuuh!" ou des "je te déteste" par post-it interposés avec Equipier-formateur-supérieur-vénéré, des nouveaux entraînant des faciès entendus avec Manager-directeur-vénéré, de la tartinade de tomate qui fait "sploutch" (Manager-directeur-vénéré, le tee-shirt maculé de singulières taches rouges-jaunes huileuses: "C'est toi qui a fait exploser un pot de tomatade, puis qui l'a jeté dans un sac-poubelle mal fermé tout à l'heure ?..."). Et bien sûr, des "Mais c'est pas possible il est trop con ce peintre, c'est ton cousin ou quoi ??", "Non mais toi faut mieux t'avoir en photo que travailler avec toi hein" (rapport aux deux verres d'eau que j'ai renversés, peu après que la tomatade eut sploutché allègrement sur le sol de la cuisine).


Si, mais... Oh ! Ni Pâques, homme.
Sea, mai, honni. Pack home.
Scie mes eaux, nids. Pas qu'heaume.

Pffffffffffffffffff, "toi on dirait vraiment que t'as douze ans quant on t'entend parler". Il est envisageable que ce postulat énoncé par Manager-directeur-vénéré se vérifie aussi en me lisant. Mais j'assume complètement :)

P.S.: le titre n'a pas rien à voir avec le reste comme vous êtes certainement en train de vous le dire; en fait c'est une réplique d'Un dernier verre.